mardi 29 septembre 2009

MAXIME LE FORESTIER A VILLEPINTE


Qui n’a jamais fredonné les tubes de Maxime Le Forestier tels que Mon frère, San Francisco, Né quelque part, Ambalaba ou encore Passer ma route ? Des chansons devenues des classiques qui continuent de faire vibrer des générations entières. A l’occasion de sa venue aux Espaces V Roger Lefort le 17 octobre prochain, petit retour sur la carrière de Maxime Le Forestier et ses quarante années de succès.


Les prémices d’une grande carrière
Maxime Le Forestier est né à Paris le 10 février 1949. Alors qu’il n’est encore qu’un tout jeune homme, il se découvre des velléités d’auteur et de compositeur. Tant et si bien que le grand Serge Reggiani interprète une de ses titres, Ballade pour un traître. Une opportunité qui permet à Maxime de sortir son premier 45 tours, âgé de vingt ans à peine. Il est alors un chanteur au look baba cool dont la chanson Parachutiste est censurée, traduisant son appréciation quelque peu négative de son service militaire chez les parachutistes. Deux ans plus tard, en 1971, il sort San Francisco à l’écho retentissant à l’époque. Ce succès immédiat lui permet d’étrenner les scènes de France en faisant la première partie de Georges Brassens, l’artiste qu’il admirait alors le plus. Il sort dans la foulée son premier album, Mon frère et en 1973, il chante à l’Olympia pour la première fois qui sera loin d’être la dernière. Maxime Le Forestier devient, en quelques années, un artiste majeur sur lequel la variété française doit désormais compter.

Un chanteur engagé
Fort de ces succès, le chanteur décide de sortir un album de reprises de Brassens. Le premier d’une longue série puisqu’il continue encore dans les années 2000 à rendre hommage à l’auteur des Bancs publics. Artiste engagé (sa chanson Comme un arbre dans la ville en témoigne déjà dans les années 1970) et dont les aspirations portent à gauche, il entame en 1980 une grande tournée dont les bénéfices vont à l’association Partage pour les enfants du Tiers-Monde. Régulièrement, porté par ses voyages notamment dans des pays pauvres, Maxime Le Forestier donne de la voix pour diverses grandes causes caritatives comme Sol en Si ou les Enfoirés. Des initiatives bienheureuses permises grâce à d’immenses succès discographiques comme Né quelque part en 1987 ou Passer ma route en 1995, dont l’album éponyme lui permet de recevoir la Victoire de la Musique du meilleur artiste masculin l’année suivante.

Retour à la scène
Egalement compositeur pour d’autres artistes tels que Julien Clerc, Maxime Le Forestier a
consacré ces dernières années à Georges Brassens en sortant des albums de reprises de ses classiques et en faisant des tournées lui étant dédiées. Connu pour ses prises de positions politiques, comme dernièrement avec la loi Hadopi, Maxime Le Forestier est revenu à ses propres compositions avec son quatorzième album Restons amants, que le public villepintois va pouvoir découvrir en version acoustique sur la scène des Espaces V. Un album qui a bénéficié de nombreuses collaborations artistiques, notamment avec Julien Clerc, Mathieu Chédid ou encore l’actrice Emmanuelle Béart. Le chanteur et sa guitare sont dores et déjà attendus, avant de passer leur route et pour enchanter d’autres villes.

Samedi 17 octobre 2009
20h30
Espaces V Roger Lefort.
Tarif plein : 22 €
Tarif réduit : 15,60 €


Présentation


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